Poème: Mathilde.
O Mathilde! te rappelles-tu cette pure fontaine
Où, innocemment, de l'amour nous allions boire
Jusqu'à satiété; ces moments de rêve et d'espoir,
Ce violent et ardent feu défiant toute loi humaine?
O Mathilde! te rappelles-tu nos deux cœurs
S'imbriquant en même temps que nos deux lèvres?
N'étais point Arthur et toi, ma belle Guenièvre,
Ne règnions-nous point sur le royaume de l'amour?
O Mathilde! je maudis ce funeste jour de mai
Où Hadès, sous tes pieds, a ouvert le sol,
Sur ta tête, a mis une sombre auréole
Et de moi, t'a brutalement arraché à jamais!
O Mathilde! les Parques ne triompheront de notre amour
Dussent-elles allonger le fil de ma triste destinée!
Ce ne serait de raccourcir une agonie plus qu'aborhée
Tant il m'impatiente de te rejoindre pour toujours.
Rachid-Anwone
O Mathilde! te rappelles-tu cette pure fontaine
Où, innocemment, de l'amour nous allions boire
Jusqu'à satiété; ces moments de rêve et d'espoir,
Ce violent et ardent feu défiant toute loi humaine?
O Mathilde! te rappelles-tu nos deux cœurs
S'imbriquant en même temps que nos deux lèvres?
N'étais point Arthur et toi, ma belle Guenièvre,
Ne règnions-nous point sur le royaume de l'amour?
O Mathilde! je maudis ce funeste jour de mai
Où Hadès, sous tes pieds, a ouvert le sol,
Sur ta tête, a mis une sombre auréole
Et de moi, t'a brutalement arraché à jamais!
O Mathilde! les Parques ne triompheront de notre amour
Dussent-elles allonger le fil de ma triste destinée!
Ce ne serait de raccourcir une agonie plus qu'aborhée
Tant il m'impatiente de te rejoindre pour toujours.
Rachid-Anwone
Commentaires
Enregistrer un commentaire